Bilan : 4 ans au Japon !

Salut à tous ! Ça fait du bien de vous retrouver pour un nouveau bilan ! Ça fait tout juste un an depuis le dernier donc et pour ceux qui me suivent depuis un moment, voici quelques nouvelles et un récap’ de l’année passée ainsi que mes impressions après 4 ans au Japon !

Déjà sachez que je n’avais pas prévu de rester aussi longtemps au pays du soleil levant. Pour vous dire à quel point je n’avais pas prévu de rester aussi longtemps ici, j’ai annulé l’abonnement Free Mobile de mon téléphone français il y a seulement quelques semaines ! Heureusement que c’était que 2 euros par mois (Merci Free !).

Alors quoi de nouveau pour moi depuis un an ?! Eh bien pas mal de choses. Nouveau boulot et surtout nouveaux projets !

Mais commençons par le début. Cette année dès le 1er janvier, j’ai pris la résolution de ne plus parler qu’en japonais à la maison. J’ai aussi demandé à tous les japonais à qui je parlais de me corriger si je faisais des fautes. Et bah moi qui croyais gérer assez correctement en japonais, je me suis pris une grosse claque !

En fait, je me suis rendu compte que jusqu’à présent, tant que les japonais comprenaient grosso modo ce que je disais, ils ne s’évertuaient pas à corriger mes fautes à l’oral. C’est un peu le syndrome de l’étudiant Erasmus : Il baragouine français et tant qu’on le comprend, on hoche la tête et on le félicite.
En plus, comme j’écris rarement en japonais, je n’ai jamais eu l’occasion de me rendre compte que je faisais autant de fautes. Au début de l’année quand je me faisais constamment corriger, j’avais l’impression d’être un CP à l’oral du bac… Dans un premier temps donc j’ai galéré, mais désormais j’ai beaucoup gagné en fluidité et en vocabulaire du quotidien. Maintenant je me trompe encore dans les particules de base, j’utilise encore parfois des constructions de phrases simplistes, mais ça va globalement mieux. C’est pas encore le bilinguisme absolu, mais dorénavant j’arrive vraiment à bluffer certains japonais en tenant des conversations techniques sur pas mal de sujets.

Niveau boulot, j’ai  encore rechangé de taf cette année. Mon ancienne boîte abusait clairement des employés et ça a fini par me fatiguer. La 2ème année en plus, les collègues qui étaient sympas sont partis et ont été remplacés par des pourris ou des incapables et l’ambiance est tombée d’un coup. Moi et pas mal de staff japonais sommes partis à la fin de l’année scolaire et j’ai pu trouver une autre école facilement. Avec la nouvelle école, j’ai le même nombre de jours de congé qu’avant, mais je peux les poser quand je veux. Et je n’ai plus de meetings à la con sur mes weekends et tant d’autres « inconvénients ».

En gros je taffe toujours comme un japonais, c’est-à-dire presque sans vacances mais au moins je ne me tue plus à la tâche. Et l’environnement de travail est meilleur dans ma nouvelle boîte, plus international.

Je me suis pour ainsi dire habitué au rythme japonais (c’est-à-dire métro-boulot-boulot et encore boulot). Mais je trouve toujours aussi incompréhensible de travailler autant sans perspective de vraies vacances. Je ne comprends toujours pas en quoi passer 70 heures au travail par semaine est bénéfique pour moi ou pour autrui. Le seul avantage, c’est que je n’aurai plus jamais l’impression de me faire exploiter par un employeur. Peu importe le pays où je travaillerai, ça ne peut pas être pire qu’au Japon !

Futur employeur : « Ça vous dirait de bosser 6 jours sur 7 pour le même salaire ?! »
Moi : « Alleeeezz !! »

D’ailleurs les discussions à propos du travail avec d’autres français vivant au Japon depuis un moment, ça tourne souvent comme ça :

Moi : « Alors tu bosses toujours 6 jours sur 7 ? »
Pote : « Ouais mais j’ai réussi à prendre 1 jour de congé le mois dernier alors je suis refait ! »
*petite larme qui roule*

La gestion du temps

Du coup, ce qui manque le plus au Japon c’est le temps. Une fois qu’on est vraiment installé dans le même quotidien qu’un japonais, ça devient vraiment la ressource la plus précieuse ici. Sérieusement si je pouvais en acheter je le ferais.

Après le taf, je donne parfois des cours particulier le soir et j’aide à organiser des soirées internationales. Sans compter MycrazyJapan qui bien sûr me prend pas mal de temps. À cause de tout ça, je n’arrive pas à faire tout ce que j’ai envie. Le site et la chaîne YouTube avancent souvent au ralenti à cause de ça.

Pareil pour mon apprentissage du japonais. Ces derniers mois, j’avance à la vitesse d’une chenille processionnaire… Une heure par-ci par-là, dans le train ou au taf et ça ne suffit pas à progresser vraiment. Et il y a l’examen du JLPT qui approche en décembre donc il faut vraiment que je me bouge pour ne pas le rater encore une fois ! La motivation et l’envie de progresser sont encore là, mais une fois de plus, manque de temps et d’énergie aussi. Mon objectif final, c’est d’atteindre le JLPT 2 tout seul en autodidacte. Et je compte bien y arriver avant de partir du Japon !

Aux soirées OMG – Osaka Multilingual Gathering.

La crainte du manque d’argent

De plus en plus aussi, je me rends compte que pour vivre décemment au Japon, il faut vraiment un pognon de dingue. Comparé à ma première année ici en Working Holiday où je vivotais avec le minimum syndical, j’ai besoin de beaucoup plus d’argent maintenant pour subvenir à mes besoins. Je gagne évidemment plus qu’à mon arrivée ici, mais j’ai aussi plus de dépenses. J’ai de nouveaux impôts qui me tombent sur la tronche chaque année et maintenant que je vis comme un japonais moyen, je me rends compte de la vraie lutte au quotidien.

J’arrive à économiser un peu et je vis une vie normale, je n’ai pas à me plaindre. Mais je suis encore jeune et quand je vois les dépenses qui se profilent pour toutes les étapes de ma vie future ici, j’avoue que je flippe un peu.

Et encore pour le moment, je n’ai pas d’enfants, ni de voiture ou de crédit et je fais assez attention à mes dépenses au quotidien. Je me suis même calmé sur les voyages cette année pour économiser un peu. J’ai un salaire moyen alors je n’ose même pas imaginer comment font les gens qui gagnent moins.

Culture

Je deviens toujours plus japonais dans ma façon de penser. Par exemple, j’adhère totalement à leur manière d’organiser les choses méthodiquement, de penser à chaque petit détail pour que tout soit parfait, pour que personne n’ai trop à réfléchir ou galérer au quotidien. Maintenant quand j’entends parler des grèves en France, j’avoue que je rigole doucement.

Linguistiquement, je suis victime d’un genre de phénomène inversé : Avant je parlais mal japonais et j’avais l’impression de bien me débrouiller. Maintenant je m’en sors clairement mieux, mais paradoxalement j’ai l’impression d’en connaître moins. Peut-être parce que souvent j’essaye de dire exactement ce que je pense et du coup je m’emmêle les pinceaux.

Parfois aussi quand je relis mes premiers bilans, je me dis que jamais je ne referais la moitié des conneries que j’ai pu faire ! J’ai l’impression d’avoir été comme Paul Logan, un gros crétin d’étranger qui ne comprenait rien aux japonais et à leur culture. C’est peut-être juste la maturité qui arrive (enfin!), mais je pense que le Japon y est aussi pour beaucoup. Maintenant je suis plutôt en mode « Ils sont vraiment bruyants ces touristes étrangers dis donc ! »

Récemment avec le tremblement de terre du mois de juin, les inondations, la canicule tout l’été et les multiples typhons, ça m’a cruellement rappelé que le Japon reste quand même un pays dangereux et qu’une catastrophe naturelle a plus de chances de nous atteindre ici qu’ailleurs. D’ailleurs j’ai toujours peur quand ce genre de catastrophe arrive d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Genre être sur le trône pendant un tremblement de terre…

J’espère aussi que le Japon ne me rendra pas trop « flemmard », c.-à-d habitué à la facilité. C’est pas que j’aime la galère, mais ça m’a rendu débrouillard de devoir affronter des difficultés, des problèmes et des dangers toute ma vie en France. Au Japon, tout est simple, très organisé et la population très bien préparée face aux multiples dangers de la vie.

Sinon, j’essaye au quotidien de redorer l’image des étrangers (au cas où il y aurait besoin!) et je laisse ma place assise aux vieux dans le métro. Je les guette même du coin de l’œil quand ils rentrent ! Ils sont toujours surpris qu’un étranger leur cède son siège.

Je me suis souvenu aussi quand j’étais en France avant de partir au Japon quand je mettais de la sauce soja sur mon riz. Je pensais que ça faisait japonais… Quel minable j’étais ! Aujourd’hui, je considère ça comme un crime contre l’humanité !

Après le passage du typhon Jebi dans mon quartier.

Anecdotes

– Les services de certains impôts semblent s’apercevoir petit à petit que je suis installé au Japon depuis un moment et du coup je reçois des rappels de taxes que je suis sensé payé alors qu’on m’avait rien demandé à l’époque. Quand j’ai reçu le redressement fiscal à payer pour le nenkin, l’impôt pour les retraites pour les 3 premières années que j’ai passé ici, j’ai cru faire une descente d’organe tellement c’était cher !

– Mon dentiste essaye absolument de me convaincre qu’il faut m’arracher les dents de sagesse car je cite : « Elles sont difficiles à brosser ». Je sais pas c’est quoi le problème qu’ils ont avec les dents dans ce pays mais ils toucheront pas à ma bouche !

– Je n’ai toujours pas utilisé la fonction bidet des chiottes japonaises, ce petit jet d’eau qui sort d’on ne sait pas où pour vous aider à vous nettoyer la raie. Mentalement, je n’arrive pas à me projeter dans l’idée qu’un jet d’eau est bénéfique pour l’hygiène de mon croupion. Quand trop de technologie tue la technologie…

– Je ne me suis toujours pas habitué non plus à voir les japonais peler leurs raisins avant de les manger ! Si vous avez déjà vécu au Japon, vous voyez sûrement de quoi je veux parler. Je ne comprends pas pourquoi ils font ça alors qu’à l’inverse, ils mangent la peau des concombres… Va comprendre.

– Je n’ai toujours pas réussi à dormir dans le métro non plus. Et je ne comprends pas comment ceux qui dorment arrivent à se réveiller pile pour leur station à chaque fois.

– J’estime qu’environ 70% des japonais jouent à des jeux sur leurs smartphones (genre Candy Crush) le matin en allant au boulot. D’après une étude menée par moi-même en regardant par-dessus les épaules des gens pendant des mois dans le métro ! Si jamais cette information vous intéressait, c’est gratuit.

Projets

Un chose est sûre, c’est la dernière année que je fais prof d’anglais ici. C’est un excellent boulot pour débuter au Japon (salaire décent, bon statut, travail pas trop dur et beaucoup d’offres d’emploi) et c’est sûrement pour ça que de nombreux étrangers sont profs de langue au Japon. Mais ce n’est pas un emploi fait pour être exercé sur la durée à moins d’avoir vraiment la passion d’enseigner.
Et moi, ça commence à me soûler de m’occuper d’enfants même s’ils sont mignons tout plein. C’est franchement épuisant, surtout quand on s’occupe de petits japonais comme moi. J’ai envie de bosser dans ma branche et de voir un peu autre chose. Je vois progressivement des opportunités se développer niveau boulot ou autres et je commence à me renseigner sur d’éventuels changement de carrière. Je commence à me projeter dans le futur de plus en plus aussi.

J’ai aussi peur que mes diplômes universitaires qui n’ont rien à voir avec le domaine de l’éducation ne perdent de la valeur avec le temps vu que je ne gagne pas d’expérience dans les domaines où j’ai étudié. J’aimerais vraiment bosser dans mon domaine ici et je sais que pour cela il va me falloir un niveau de japonais encore meilleur. Le best ce serait de bosser dans le marketing pour une boite internationale ou d’ouvrir ma propre boîte. On verra bien ce que l’avenir me réserve.

Quoi qu’il en soit, après 4 ans au Japon, c’est là qu’on se rend compte de la différence entre être un touriste dans un pays et y vivre un certain temps. On n’a plus la même vision des choses…

Regardez-moi cette bouille !

Voilà, j’espère que ce bilan annuel vous a plu ! Comme vous l’avez compris, j’ai beaucoup de projets et d’idées à développer au Japon et vous allez encore entendre parler de MycrazyJapan je vous le garanti ! J’ai encore pas mal de temps à passer au Japon donc il y aura encore des articles et des bilans. Un jour j’espère pouvoir écrire un bilan « 10 ans au Japon ».

Encore une fois merci de m’avoir lu. Je vous retrouve tout au long de l’année pour d’autres articles et bien sûr d’autres vidéos sur ma chaîne YouTube !

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À bientôt sur MycrazyJapan !

 

6 Comments

  1. Le coup des raisins m’a tuée XD Je me rappelle encore l’une des premières fois où je suis allée au Japon il y a 10 ans. Ma famille d’accueil m’avait proposé du raisin, et forcément j’accepte (tellement bon le raisin japonais !). Sauf que là, je les vois avec des énormes yeux me fixer comme si j’étais une extra-terrestre. Dans ma tête je me suis dit « oh non, quelle boulette j’ai encore fait ! encore un décalage culturel que je ne comprends pas ? »
    Et là ils me demandent si je mange la peau des raisins. Question que je ne m’étais jamais posée dans ma vie tellement ça me paraissait normal ! S’en est suivi une longue démonstration du pelage de raisin. Bref, un événement qui m’a marquée à vie ! 😉

    J’ai hâte de lire la suite de tes aventures ! Bonne continuation (^^)

  2. Salut !

    Très chouette ton blog qui donne une vue de l’intérieur, drôle et enrichissante du Japon et des Japonais.

    Et permets-moi de rebondir, entre autre, sur l’intérêt de laver à l’eau son arrière-train.

    A mon humble avis, c’est le top en matière d’hygiène. En effet, l’eau a une action « détergente » évidente que n’a pas un PQ qui étale la pâte brune sur la peau en y laissant des relents forts peu agréables.

    Etant dans l’informatique, composée à 99.99% de mecs à l’hygiène corporelle parfois douteuse, les après-midi peuvent s’avère cauchemardesques pour les narines sensibles…
    Parfois, ça attaque fort dès le matin… Alors on va plutôt faire un check forcé plutôt que se serrer la pince.

    Si un jour tu reviens dans les contrées gauloises, sois bien préparé à respirer en apnée au début… Rires jaunes.

    Donc nettoyage à l’eau + essuyage au pq et/ou au jet d’air, c’est le must ! Et je pense que les femmes apprécieront, japonaises ou pas.

    Pour la peau de raisin qui est, de mon point de vue personnelle, âcre et acide, c’est je pense, avant tout une question de goût car elle n’est pas forcément agréable pour tous les palais.
    Au contraire de la peau de concombre qui ne dénote pas trop de sa chair. En tout cas, c’est mon palais asiatique d’origine qui parle.

    Sinon, concernant ton domaine professionnel, tant que tu continues à développer de fort belle manière, ton blog et ta chaîne Youtube,
    il n’y a pas de raison qu’on te reproche de ne pas faire de marketing, qui est en grande partie, de la communication.

    Et je pense qu’il y a moyen de développer ton business autour du Japon : import/export, voyages, séminaires, traduction… La culture japonaise fascine plus que jamais
    et est en passe de faire de l’ombre à l’impérialisme yankee. En tout cas, depuis que amazon.co.jp vend à l’internationale avec une interface traduite en anglais,
    je n’hésite plus à passer commande, malgré le fait qu’il faille payer d’emblée la douane….

    Bref, bonne chance, bonne continuation et longue vie à ton blog ! 😉

    • Merci pour ton commentaire humoristique si bien rédigé ! J’aime beaucoup et rien que pour toi, je te promets d’essayer ce fameux jet nettoyant un jour! Concernant mon futur ici, je compte bien sûr diversifier mes activités dès que possible. j’y réfléchis en ce moment. La phase de transition approche ^^. Pour le blog et la chaîne, pas de souci, j’ai aussi plusieurs idées en gestation pour les développer. Manque juste le temps pour concrétiser tout ça… Au plaisir de te revoir sur le blog!

  3. Un bilan plus que positif donc !
    C’est super que tu avances dans tes projets, que tu gagnes en maturité sur tous les fronts. Je ne pense pas que se soient particulièrement liés au Japon : mais plutôt à l’âge et l’expérience.

    Je te rejoins complètement dans l’idée que l’enseignement n’est pas une activité à envisager sur le long terme si l’on n’est pas passionné. Mais c’est une porte d’entree facilitée dans un pays où il peut être difficile de justifier un visa autrement.

    Méfie-toi par contre du recrutement pour un job dans ta branche, car tu as de fortes chances de t’entendre reprocher d’avoir passé trop de temps dans l’enseignement… J’avais passé deux ans en cuisine, et déjà, cela a fait hausser des sourcils. Mais cela ne m’a pas empêchée de trouver 😉

    Je te conseille de chercher du côté du tourisme. Il y a de nombreuses opportunités avec les grands événements qui arrivent au Japon, et pas mal des boîtes, même étrangères, cherchent des employes tri-lingues.
    Tu pourrais aussi te renseigner sur le test BJT. Complètement orienté dans le milieu de l’entreprise, Tu y apprendras des compétences vraiment utiles, qui feront la différence dès l’entretient d’embauche ! (notamment le Keigo 😉 )

    Bref, je te souhaite le meilleur 😉
    À bientôt sur la toile !

    Rill in Japon

    • Merci pour ton commentaire Rill !
      Oui je sais 4 ans c’est long mais c’était un concours de circonstances. Et puis au début je parlais vraiment pas suffisamment japonais. Je ne connaissais pas le BJT je vais jeter un coup d’œil sur cet examen. Ça se passe en ligne apparemment c’est ça ? Depuis le début je me suis concentré sur le JLPT. Dis-moi si jamais tu passes sur Osaka ! À bientôt et bon courage pour le blog !

  4. franchement manu je me rend compte en lisant ton bilan que tu es plus ancre dans le japon et dans tes perspectives d’avenir ce qui donne un tout autre goût a ton écrit qui soit disant passant « a une pointe d’humour que j’apprécie beaucoup » du coup on voit le japon d’un œil plus réaliste, plus terre a terre et je trouve ça interesting. A bientôt sur MycrazyJapan!
    Ps: »Je n’ai toujours pas utilisé la fonction bidet des chiottes japonais, ce petit jet d’eau qui sort d’on ne sait pas où pour vous aider à vous nettoyer la raie. Mentalement, je n’arrive pas à me projeter dans l’idée qu’un jet d’eau est bénéfique pour l’hygiène de mon croupion. Quand trop de technologie tue la technologie… »LOL moi non plus je ne comprend pas mais la première fois que j’ai vu et utilise ça dans mon pays j’étais comme un enfant qui qui joue a la voiture pour ça première fois.

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