Obtenir un visa de travail au Japon

Voilà une question capitale qu’on se pose souvent après être arrivé au Japon : Maintenant que j’y suis, comment y rester ? Le Japon, ce n’est pas l’Europe et il n’y a pas d’espace Shengen pour pouvoir circuler librement. Pour rester sur place, il vous faut absolument un visa.

Si vous êtes arrivé avec un Working Holiday Visa, un visa étudiant ou juste en touriste pour trois mois et que vous vous demandez comment rester au Japon, cet article est fait pour vous. J’ai pu me renseigner sur le sujet depuis le temps que je suis là et voilà toutes les infos que j’ai pu rassembler par ci par là.

Déjà, jetons un coup d’œil aux différents visa auxquels vous pouvez postuler. Voici ci-dessous un récap’ des intitulés des différents visas disponibles :

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Comme vous pouvez le voir, c’est assez varié au final et tous sont très spécifiques. Il y a un visa pour chaque situation et pour chaque type d’activité que vous exercez au Japon.

Questions / Réponses

Est-il difficile d’obtenir un visa pour rester au Japon ?

Oui et non. Si vous avez le combo magique diplôme, expérience de travail et compétences linguistiques(Anglais/Japonais) ainsi qu’une entreprise pour vous sponsoriser, c’est quasi gagné. L’immigration japonaise est stricte, mais organisée et précise. Si vous correspondez aux critères, vous aurez votre visa rapidement et sans mauvaises surprises.

Et si vous trouvez l’âme sœur et que vous vous mariez avec un/une local(e), vous pourrez obtenir un visa long-terme.
En revanche, si vous n’avez pas de travail sur place, ni de diplômes, je pense que vous n’avez aucune chance si vous faites votre demande en « solo » à l’immigration.

Comment obtenir un visa pour rester au Japon ?

Il vous faut aller au bureau d’immigration le plus proche pour récupérer les documents nécessaires au dépôt de votre demande. Faites-vous aider par des japonais pour être sûr de ne pas commettre d’impairs. Dans le cas où vous travaillez pour une entreprise, c’est normalement elle qui se chargera de presque tout dans ce cas-là. Vous aurez juste à fournir les classiques : papiers d’identité japonais (zairyu kado – 在留カード), passeport, ainsi que 2-3 formulaires à remplir pour la demande de visa. C’est la meilleure façon d’obtenir un visa, car l’entreprise va faire office de parrain et peser dans la balance auprès de l’immigration. C’est plus crédible quand la demande arrive de la part d »une grosse boite, que quand vous allez cherchez vos papiers en short-tongs… Et bien sûr, plus l’entreprise est importante ou reconnue, plus la demande sera validée facilement et rapidement ! Et si jamais l’immigration hésite à valider votre demande, on vous redemanda d’autres documents justificatifs, comme des certificats prouvant votre niveau de langue ou encore un descriptif de vos tâches dans votre travail par exemple. C’est tout à fait normal pas de panique.

Comment obtenir des visas long-terme (de 3 à 5 ans jusqu’au visa permanent) ?

Tout dépend de votre travail et de votre contrat de travail ainsi que de la durée où vous avez habité au Japon. Par exemple, si vous avez un contrat d’un an qui dépasse la durée de votre visa actuel, on vous redonnera un visa d’un an. Si vous avez un contrat de 2 ans, vous pourrez obtenir un visa de 3 ans, etc. Vous pouvez toujours faire une demande pour un visa long en ayant un contrat de travail d’un an, mais rien ne vous garantit qu’on vous le donnera.

Sinon pour obtenir des visas de 15 ans jusqu’au visa permanent, il vous faudra avoir déjà travaillé pendant des années au Japon pour justifier la demande, avoir votre propre business sur place ou encore vous marier avec un(e) local(e), ce qui au final n’est pas la solution la plus compliquée !  😉 En gros, plus longtemps vous êtes sur place, plus ça va être facile de demander et d’obtenir un visa long terme.

Combien de temps dure la procédure de prolongation/renouvellement de visa ?

Entre 2 semaines et 3 mois la plupart du temps, mais tout dépend des circonstances. Si c’est une première demande, s’il manque des papiers ou si votre situation est complexe, cela va prendre du temps. En revanche, si c’est un énième renouvellement, que votre situation n’a pas changé et/ou que vous bénéficiez de l’aide d’un avocat, cela peut très bien prendre aux alentours de 2 semaines. Ça peut aussi très bien prendre 6 mois…
Si jamais vous n’avez toujours pas de réponse après 3 mois ou si vous approchez des 2 mois autorisés pour rester sur le territoire après l’échéance de votre visa, rendez visite au bureau de l’immigration et ils vous donneront une réponse immédiate, positive ou négative.

En arrivant avec un visa touriste (3 mois), puis-je décrocher un visa de travail ?

Oui, mais ça va vraiment pas être facile. Disons que ça relèvera plus du piston ou du gros coup de chance. Les employeurs japonais sont assez réticents en général pour embaucher des étrangers sans visa. Tout simplement pour la bonne raison que vous ne pouvez légalement pas travailler au Japon sans visa de travail (ou un visa vous permettant de travailler). Si une entreprise décide de vous embaucher quand même, il faudra qu’elle se magne pour vous faire obtenir un visa car vous ne pourrez même pas être payé. Mais essayez toujours ! À cœur vaillant rien d’impossible et je connais des gens qui ont réussi !

Puis-je décrocher un visa de travail depuis l’étranger ?

Oui, certaines compagnies vous proposeront de vous sponsoriser pour vous faire venir, mais il faudra vraiment qu’ils vous veulent pour vous le faire ou alors que ce soit une habitude pour eux. Dans le meilleur des cas, on vous proposera même parfois de vous rembourser tout ou partie de vos frais de transport pour venir au Japon. Ce n’est pas si rare donc, mais les entreprises préfèrent tout de même les personnes résidents déjà au Japon pour des raisons évidentes de praticité. C’est même un critère à l’embauche parfois. Certaines compagnies japonaises proposent aussi des offres de travail pour les personnes résidant à l’étranger, tout en stipulant que ce n’est pas la peine de postuler juste pour obtenir le visa de travail… C’est un peu contradictoire.

Après vous pouvez aussi vous faire expatrier par votre entreprise ou encore trouver une mission à l’étranger comme un VIE et ensuite décrocher un visa sur place si on vous propose de rester.

Combien coûtent ces visas ?

À Osaka par exemple, pour un visa de travail d’un an, c’est 4000¥ et pour un visa permanent, c’est 8000¥. En gros, ça correspond aux prix du timbre spécial qu’il faut acheter et aux frais de dossiers, donc c’est pas très cher vous voyez. Après, il y a des visas qui coûtent plus cher, comme le visa business mais là, le coût est décidé au cas par cas.

Concernant les autres visas, je n’ai pas d’infos suffisantes pour le moment.

Infos utiles à savoir

– Pour postuler à l’obtention d’un visa ou pour être embauché, il vous faut déjà avoir un visa valide vous permettant de résider sur le sol japonais. C’est un peu paradoxal mais c’est comme ça. Du coup, le Working Holiday Visa représente vraiment une formidable porte d’entrée sur le sol japonais. Après vous pouvez aussi commencer par des visas culturel, étudiant ou même des stages pour les plus chanceux. J’ai vu de tout, rien n’est impossible !

– Si votre visa arrive à échéance et que vous n’avez pas encore de réponse de l’immigration ou si votre demande de visa est rejetée après la fin de validité de votre visa, pas de panique. Vous pouvez rester 2 mois supplémentaires sur le sol japonais. Si après ces 2 mois, votre demande est finalement rejetée, vous bénéficiez encore d’un court délai supplémentaire pour préparer votre petit baluchon et repartir. De mémoire, c’est environ un mois.

– Après avoir habité et travaillé 10 ans sur le sol japonais, vous pouvez demander un visa permanent. La procédure prends un certain temps, mais c’est utile de savoir qu’au bout d’un certain temps, il est possible d’obtenir un visa de ce type.

Conseils

– Ne vous y prenez pas 1 mois avant la fin de votre visa pour vous inquiéter de le renouveler. C’est une démarche qu’il faut commencer à anticiper des semaines en avance, surtout si c’est la première fois que vous faites une demande.

– Les écoles de langues (où vous enseignez en tant que prof de français/d’anglais) sont le meilleur moyen selon moi pour décrocher un visa de travail. Elles vous sponsorisent très facilement et même si ce n’est pas dans ce domaine que vous voulez faire carrière, rien ne vous empêche de vous lancer dans votre branche après quelques années passées au Japon.

– Lors de votre demande de renouvellement de visa de travail, n’hésitez pas à demander 3 ou 5 ans au lieu d’un an. Même si l’immigration refuse, cela ne signifie pas que votre demande sera rejetée. On vous concédera seulement un an dans le pire des cas. Pas d’inquiétude donc, car si votre situation n’a globalement pas changée, l’immigration n’a aucune raison de rejeter votre dossier au moment du renouvellement simplement parce que vous demandez plus.

– Parler japonais ne fait pas tout. Vous trouverez du travail beaucoup plus facilement c’est sûr, mais il vous faut d’autres compétences si vous comptez décrocher un visa de travail. En cuisine, dans l’enseignement ou en marketing par exemple. La principale chose que va regarder l »immigration, ce sont vos diplômes et votre expérience. Si vous parlez japonais dans le cadre du travail donc, on pourra vous demander de produire des documents pour prouver votre niveau.

– Vous pouvez engager un avocat pour faciliter votre procédure de demande de visa notamment si vous n’êtes pas sponsorisé par une entreprise. Vous n’êtes pas garanti à 100% d’obtenir le visa, mais cela devrait aider, au moins pour les conseils. Il existe bien sûr pour les étrangers des cabinets spécialisés donc vous n’aurez pas à vous empêtrer dans de la paperasse en japonais, tout sera fait en anglais. Attention aux coûts cependant qui peuvent vite grimper.

Voilà, j’espère que cet article vous aura éclairé. Il fera surement l’objet d’une mise à jour, si j’ai des infos complémentaires ultérieurement. Likez, partagez et n’hésitez pas à commenter et à l’enrichir avec votre expérience ou vos questions !

 

17 Comments

  1. Pour précision, une fois que j’ai le visa d’époux, je planifie d’ouvrir une activité indépendante, sole proprietor, kojin jigyo, pour continuer mon activité d’auto-entrepreneur que j’ai en France comme webmaster, web-design. J’ai déjà des clients que je vais garder une fois au Japon. Je continuerais donc à avoir un revenu régulier. D’après ce que j’ai lu, il est très facile d’ouvrir ce genre de business une fois que j’ai le visa d’époux. Est-ce correct ?

    • Alors une chose est sure c’est que c’est plus facile d’ouvrir son activité en tant qu’époux que de passer par un visa auto-entrepreneur qui coute 5 millions de yens et nécessite de passer par un avocat.
      Une fois marié tu pourras exercer à peu près n’importe quelle activité au Japon et bien sûr monter ton business. Si tu veux un statut officiel, vois avec l’immigration de ta ville ici pour les papiers à remplir.

  2. J’ai fait une erreur dans l’année, c’est 2019… Ma femme est japonaise. Nous allons partir en octobre 2019 pour aller vivre au Japon. Son cousin germain nous donne une maison pour habiter et une fois sur place, elle va s’enregistrer comme résidente. J’aurai un visa de touriste de 3 mois au départ, ensuite une fois qu’elle est résidente, elle va m’aider à obtenir un visa d’époux. Quels genres de papiers je dois avoir avec moi ?

  3. Ma femme est japonaise. Nous allons partir en octobre 2018 pour aller vivre au Japon. Son cousin germain nous donne une maison pour habiter et une fois sur place, elle va s’enregistrer comme résidente. J’aurai un visa de touriste de 3 mois au départ, ensuite une fois qu’elle est résidente, elle va m’aider à obtenir un visa d’époux. Quels genres de papiers je fois avoir avec moi ?

  4. Bonjour,
    J’ai actuellement un stage de 6 mois validé au Japon, j’avais donc prévu de faire un VISA long terme et stage mais pour cela le COE est nécessaire et necessite apparament 1 à 3 mois pour l’obtenir. Malheureusement mon début de stage débuté dans moins de 1 mois.
    J’aimerais savoir si je devrais faire un visa working holiday pour entrer dans le pays puis le modifier pour un VISA de travail au Japon.
    Merci pour votre conseil.

    • Salut Jo ! Qu’est-ce que tu entends par visa long terme ? Un visa travail ? Vu que le WHV est un visa d’un an seulement, il n’est pas considéré comme long terme. pour le CEo, il faut être présent au Japon pour l’obtenir. Il existe des visas stages normalement, ton entreprise devrait le savoir et faire le nécessaire. Dans tous les cas, je pense que c’est la bonne méthode de prendre un WHV et de demander par la suite à ton entreprise de le changer.

      • Salut manu! Merci pour ta réponse rapide. En me renseignant sur l’ambassade du Japon en France, j’avais cru comprendre que le visa pour un stage de 6 mois était identique à celui du visa travail. ‘est ce un problème de commencer le stage avant même d’avoir le visa de stage? Je voulais aussi savoir combien de temps faut il pour un WVH?

        • Bonjour Jo ! Je me permets de commenter ton message car je suis en recherche d’un stage de 6 mois au Japon, plutôt pour septembre comme je n’ai pas trouvé de stage pouvant débuter en février. Je te laisse mon mail personnel si tu peux me contacter pour en parler !
          jennsann@outlook.fr

        • Alors Jo pour obtenir un WHV il faut s’y prendre un peu en avance pour préparer le dossier mais ça ne prend que quelques jours pour obtenir une réponse. Il faut quand même aller à l’ambassade en France. Pour le visa stage honnêtement je ne sais pas, il faut demander à l’immigration japonaise. Mais ça ne doit pas être très différent d’un visa travail.

    • Salut Jo,
      Je me permets de te répondre car j’ai eu plusieurs expériences en tant que stagiaire au Japon.
      Une entreprise qui te donne un stage sans te proposer de soutien CoE ça sent le roussi (pour l’avoir vécu moi-même)… Puis-je te demander de quelle entreprise il s’agit ?

      Je pense qu’il va être très difficile pour toi d’obtenir un CoE en moins d’un mois, sachant qu’il faut de plus coupler le CeO à la demande de visa elle-même.

      Ensuite, le visa de stage (payé) est un visa de « Designated Activities ».

      Dans ton cas, avec moins d’un mois devant toi, je te conseille de faire une procédure sans CEO comme moi j’ai fait l’année dernière, pour un stage de 6 mois.
      Tu auras besoin de fournir énormément de papiers, contrairement à la démarche classique avec CEO: détail du séjour, Curriculum Vitae, relevés de notes de ton université, 2 lettres d’acceptation de ton employeur, la brochure de l’entreprise, justificatif de domicile au japon (un justificatif de ta share house ou une lettre d’un japonais qui t’héberge + son juminhyo), un relevé de compte avec beaucoup d’argent dessus (compte épargne de tes parents OK si pas bloqué avec une lettre), tes billets d’avion A/R, un formulaire,…
      J’ai peut-être oublié qq documents mais il faut que tu te renseignes sur le site de l’Ambassade ou en les appelant.
      Ils pourront t’octroyer 6 mois de visa sans CEO.

      Une fois TOUS les documents BIEN préparés, tu peux les remettre à l’Ambassade du Japon à Paris. Cela prend environ 1h.
      Si ton dossier est parfait et si tous tes documents sont parfaitement OK, ton visa sera émis sous 1 semaine.
      Il te faut le soutien de ton entreprise dans cette démarche (lettres, etc.) sinon ça va être compliqué.

      « est ce un problème de commencer le stage avant même d’avoir le visa de stage »: ça me semble assez absurde sachant que tu ne peux pas gagner d’argent sans visa, et que tu dois te rendre en chair et en os à l’ambassade de France pour émettre un visa.

      Quand à changer ton Working Holiday en visa de travail, théoriquement impossible de le faire depuis le Japon, il faut passer par la France.

      Bon courage, c’est pas facile ! Mais pas impossible!

    • Je me permets de revenir vers toi avec des renseignements complémentaires (extraits du site nipponnoob). C’est la procédure que j’ai moi-même choisie, fatigante mais pas impossible.

      « Il va falloir rassembler un tas de documents et pour certains l’original est exigé ! En rouge, je vous mets les documents obligatoires qui constituent les pièces maîtresses sur lesquelles l’immigration va se fonder pour prendre sa décision pour vous délivrer le visa de stage !

      1) Le formulaire de demande de visa que vous pouvez télécharger ici. Le formulaire doit être complété en anglais uniquement et comporter les mêmes signatures que sur votre passeport ! Vous trouverez un modèle explicatif pour remplir le formulaire ici.

      En cas de doute sur la façon de compléter ce formulaire, veuillez laisser libre les champs concernés et vous adresser directement au préposé des visas, au moment du dépôt de votre demande.

      2) 1 photographie d’identité (format 35cmx45cm accepté) de bonne qualité datant de moins de 6 mois à coller sur le formulaire.

      Les photographies d’identité scannées /imprimées via une imprimante ne sont pas acceptées.

      Elles doivent laisser apparaitre la tête entière.

      3) Passeport original en cours de validité (non biométrique accepté)

      4) Titre de séjour (sauf membres de l’Union Européenne) accompagné de sa photocopie recto-verso

      5) Certificat de scolarité

      6) Convention de stage tripartite. C’est le document le plus important pour la procédure de demande de visa !

      La convention doit comporter les signatures et cachets originaux de l’université française et de la structure d’accueil japonaise ainsi que la signature du demandeur de visa.

      Les copies et les scans ne sont pas tolérés. Il va donc falloir que votre entreprise japonaise, vous retourne votre convention de stage signée et cachetée par courrier. C’est exactement ce que j’ai fait et j’ai demandé à ce qu’on m’envoie ma convention par chronopost (EMS).

      7) Attestation de l’établissement scolaire français indiquant que le stage est obligatoire pour l’obtention du diplôme et le nombre de crédits (ECTS) dévolus à ce stage (en-tête et cachet obligatoire). Pour ce document, il faut voir avec votre bureau de stage ou votre scolarité. Il n’est pas vraiment obligatoire mais disons qu’il vient appuyer et soutenir votre demande de visa en cas de doute sur votre convention de stage.

      8) Descriptif complet du cursus précisant les unités de cours nécessaires à l’obtention du diplôme ainsi que les
      crédits ECTS qui leur sont dévolus.

      9) Document(s) présentant la liste complète des différents crédits (ECTS) déja obtenu (bulletins de note acceptés).

      10) Lettre d’acceptation de la structure d’accueil au Japon comprenant un descriptif précis des activités du stage, les horaires et jours de présence du stagiaire au sein de l’entreprise ainsi que les conditions financières et autres avantages (à préciser même s’il n’y en a aucun.).
      Cette lettre doit obligatoirement comporter l’en-tête et le sceau de l’entreprise.
      Dans le cas où le signataire de la lettre ne serait pas le directeur (PDG) de la structure d’accueil, un certificat de travail du signataire de la lettre devra obligatoirement accompagner la dite lettre (sceau obligatoire).

      Ce document constitue une pièce maitresse très importante pour l’obtention de votre visa. Il atteste de l’existence du stage et de la durée de celui ci. Il ne faut surtout pas le négliger. J’ai dû le faire refaire plusieurs fois à mon entreprise japonaise car il n’était pas assez précis. Seul le document original avec le cachet est accepté donc tout comme la convention de stage, ce document m’a été envoyé par l’entreprise japonaise en chronopost (EMS)

      11) Documents présentant la structure d’accueil (brochures, copies du site internet…)

      12) Preuve(s) d’hébergement pour toute la durée du séjour (réservation d’hôtel, bail, famille d’accueil (lettre d’invitation)…)

      13) 3 derniers relevés de compte bancaire du demandeur. Il faut donner les originaux ou alors les duplicatas délivrés par votre banque avec un tampon.

      14) Programme de séjour à télécharger ici.

      Il précisera les dates d’arrivée et de départ prévues ainsi que les coordonnées complètes du lieu d’hébergement.

      Normalement avec vos relevés bancaires, si vous justifiez que vous avez assez de revenus pour subvenir à vos besoins durant votre stage au Japon, vous n’avez en principe pas besoin de garant. Pour ma part, j’ai donné les 3 derniers relevés de mon compte de développement durable avec pour solde à peu près 10 000 euros et du coup, ils m’ont pas demandé de garant.

      Si vous êtes trop juste avec vos relevés bancaires, il va vous falloir un garant et dans ce cas présenter les documents suivants :

      1) Lettre de prise en charge d’une personne pouvant se porter financièrement garant pour le demandeur pendant son séjour au Japon

      2) Copie d’une pièce d’identité en cours de validité du garant

      3) 3 derniers relevés de compte bancaire du garant

      4) 3 dernières fiches de paye du garant

      Cela fait donc pas mal de documents à réunir mais il faut retenir que les 2 documents les plus importants sur lesquelles vont se baser l’immigration sont :

      – la convention de stage

      – la lettre d’acceptation de l’entreprise d’accueil »

  5. bonjour Emmanuel,
    dabord merci pour ton site excepionnel et je viens vers toi pour une deuxième question:

    je viens de creer uen société avec mon mari en france mais jaimerais m’expatrier au japon.quel type de visa il me faudrait si j’y vais seule (eh oui divorce potentiellement envisagé)et que je continue à etre salariée au sein de la société francaise? je te remercie chaleureusement. (ps: jai 35 ans je ne sais pas si ca aide..)

    • Salut et désolé pour la réponse tardive, je n’avais pas vu ton commentaire ! Alors pour t’expatrier au Japon, il te faudra un visa entrepreneur. Tu peux te renseigner en ligne sur le site de l’immigration de la ville ou tu comptes t’installer. Il faut remplir un dossier avec l’aide d’un avocat japonais et avoir une trésorerie d’environ 5 millions de yens pour débuter le projet. L’age importe peu pour ce type de visa donc pas de souci à se faire.

  6. Bonjour,
    j’ai un DUT en génie mécanique et un bachelor en conception du coup j’ai un niveau bac+3. J’ai aussi une expérience de 2 ans en entreprise dans ce domaine. Est ce que ce niveau est suffisant afin d’obtenir un visa travail? j’ai cru lire sur un autre site qu’une licence universitaire était nécessaire, du coup, je ne sais pas si un bachelor peut être accepté même s’il est bac+3 lui aussi.
    merci =)

    • C’est pas moi qui décide et l’immigration en fonction des villes est très aléatoire. Donc je peux difficilement te dire si oui ou non ça va passer. Ça dépend de ton boulot aussi et de ta boite. Bac +3 c’est bien et avoir de l’expérience donc ça augmente tes chances. Dernier conseil : N’écoutes pas les gens qui te disent que ce ne sera pas possible parce que si ou ça. il n’y a que l’immigration qui décidera et ce sera en fonction des papiers que tu leur aura fourni.

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